Documents pour «Enfance»

Cadet Rousselle

De George Dunning

06min01

Le réalisateur du fameux Yellow Submarine, George Dunning, s'est amusé à animer cette chanson folklorique: Cadet Rousselle. Les marionnettes se trémoussent pour raconter l'histoire de cet invraisemblable personnage. Voici les trois maisons, les trois chiens, trois, trois, trois!

Ours renifleur

De Co Hoedeman

07min49

Dans ce film d'animation, un ours, attiré par les odeurs d'un bidon d'essence, se met à en renifler les vapeurs. Le voilà pris de convulsions puis d'hallucinations. Heureusement, il se libérera de cette «emprise» grâce à l'aide d'un hibou et d'un phoque. Un film destiné aux enfants pour les prévenir des dangers d'inhaler des produits toxiques.

Les enfants des normes - Post-Scriptum

De Georges Dufaux

1h54min54

Le documentaire retrace certains jeunes rencontrés durant le tournage du premier film en 1979. Retrouvant ces enfants qui avaient 15 ans en 1978, le cinéaste les a mis en face de leur passé. Il a capté sur le vif leurs commentaires émus, et il a essayé avec eux d'analyser ce passé. Il les a vus dans leur présent et il a sondé avec eux leur avenir, avec ces désirs et ces espoirs qui ne sont déjà plus des rêves...De grandes retrouvailles remplies d'émotion.

Juke-Bar

De Martin Barry

10min31

L'arrivée d'un rutilant juke-box dans un restaurant de deuxième ordre transforme la vie des coquerelles du lieu. Comédie musicale s'élaborant sur des airs de jazz, ce film nous entraîne dans un bar à la mode, reproduisant, à une échelle réduite, certains de nos comportements sociaux. Film sans paroles alliant tournage réel et animation de marionnettes.

Les tacots

De André Melançon

22min05

Amusante opposition d'un groupe de gars qui refusent de partager un secret avec des filles. Celles-ci ont vite fait de découvrir le pot aux roses et mènent le bal à leur façon: il y avait une course de tacots, eh bien! elles l'ont gagnée en tenant les gars éloignés.

Comptines

De Manon Barbeau

11min13

Le printemps a sonné depuis quelque temps. Dans les rues de Montréal, les petites filles en célèbrent la venue à leur façon. Elles sortent «bolos», cordes à danser, élastiques, ballons et s'ébattent joyeusement au son de ces comptines dont seules elles sont capables : fraîcheur, spontanéité, naïveté, joies et peines, tout est dans ces petites chansons; un monde que les adultes retrouveront avec un plaisir certain.

Chaque enfant

De Eugene Fedorenko

06min28

Pour commémorer la déclaration de l'UNICEF sur les droits de l'Enfant, l'ONF a choisi d'illustrer le principe suivant: «L'enfant a droit, dès sa naissance, à un nom et à une nationalité.» Ce film d'animation raconte l'histoire d'un enfant rejeté de tous et recueilli par deux clochards qui lui donnent amour et tendresse. Film sans paroles, mais où tous les sons sont produits par les voix des Mimes électriques.

A bike ride

De Bernard Attal

13min26

Nina, dont les parents viennent de divorcer, évoque avec son père les aléas de l'existence au cours de leurs promenades quotidiennes à vélo. Ensemble, ils partagent leurs sentiments sur l'amour, la mort, la séparation, les joies et les défis occasionnés par des changements soudains dans la vie.

Aïe ! Mets-toi à ma place ! Cap infos primaire : Violence, en maternelle aussi ?

De Philippe Meirieu

1h00min01

Selon Serge Tisseron, psychiatre et psychanalyste, le flot d'images violentes diffusées à la télévision ne donne pas suffisamment d'espace aux tout-petits pour prendre du recul par rapport à ce qu'ils voient. Alors que dans une situation de violence scolaire, le jeune enfant peut s'identifier et se comporter soit en tant qu'agresseur, victime ou redresseur de torts, les images de télévision ne lui permettent pas de comprendre cette distinction. Leurs profils sont ainsi marqués de plus en plus tôt sans qu'ils aient forcément pu décoder l'ensemble de ces rôles. Serge Tisseron a ainsi effectué un travail de recherche proposant aux enfants de 3 à 5 ans d'occuper toutes les places d'un scénario violent. Ce documentaire s'appuie sur cette étude menée depuis plusieurs années. C'est dans l'école maternelle des Tables Claudiennes (Lyon 1er), que le réalisateur du film a choisi de reproduire cette expérience. Serge Tisseron rencontre les institutrices de l'école et travaille avec elles pour qu'elles s'approprient les résultats de la recherche, testent les activités entre elles, et les mettent enfin en oeuvre avec leurs élèves.   Ce film est encadré par une émission présentée par Philippe Meirieu, sur le thème : Violence : en maternelle aussi ? Contrairement à ce que l’on peut penser, les comportements violents ne sont pas réservés aux lycéens et collégiens. Ils existent aussi chez les tous jeunes enfants, à un âge où se tissent les premiers rapports entre pairs, et en collectivité. L'école maternelle est ainsi un des premiers lieux d'apprentissage de cette vie en citoyenneté Qu'est-ce qu'enfant de maternelle ? En quoi est-il nécessaire, dès cet âge-là, de se préoccuper des questions liées à la violence et aux comportements agressifs ? Comment le dispositif des jeux de rôles permet-il d'aborder ces questions ?.   Pour débattre autour de ces questions, Philippe Meirieu accueille : Serge Tisseron, psychiatre, psychanalyste et directeur de recherche à l'Université Paris X Nanterre, Sylvie Cébe, professeur de sciences de l'éducation à l'Université de Genève, Dominique Ginet, psychologue/clinicien, enseignant chercheur à l'Université Lyon II, et Philippe Clément, comédien et metteur en scène, directeur du théâtre de l'Iris, en tant qu'invité venu d'ailleurs.

Que le meilleur gagne !

Aude Spilmont

1h00min01

Que le meilleure gagne. Cet adage populaire en dit en réalité beaucoup plus sur les rapports humains et sociaux qui nous régissent que l'invitation au jeu qu'il suppose. L'esprit de compétition, qu'on le déplore ou non, détermine en partie nos modes de vie et nos trajectoires personnelles. Il est particulièrement prégnant à l'école, où la note définit la compétence, et dans le monde sportif où, quelle que soit l'activité, il s'agit de gagner. Chez les enfants, cette aptitude apparaît autour de l'âge de huit ans et se manifeste par exemple par un intérêt pour les jeux de société mettant en concurrence les joueurs. Quel rôle jouent les adultes dans cet apprentissage ? Leurs enfants s'engagent-ils pour leurs parents ou par exigence personnelle ? Comment les enfants ou adolescents vivent-ils l'échec ? Nous découvrons tout d'abord, dans ce documentaire, la jeune Léopoldine âgéede 9 ans, considérée comme l'artiste de la famille, par rapport à son grand frère Romain qui est davantage le "compétiteur", inscrit en faculté de médecine et soumis de manière prégnante à la concurrence. Du soutien scolaire au cours de tennis amateur, elle nous livre ses réflexions sur le désir de performance et sur sa manière d'appréhender l'esprit de compétition. Nous suivons également le parcours d'Aleksandar, lycéen de 17 ans, inscrit dans une filière générale mais bénéficiant d'un aménagement des horaires pour poursuivre ses entraînements de judo de haut niveau.  Ce film est encadré par une émission présentée par Aude Spilmont, sur le thème : C'est moi le meilleur ! L'important est-il de gagner ou de participer ? La société dans laquelle nous vivons aujourd'hui peut nous amener à douter de la réponse sage qui nous vient à tous à l'esprit. L'esprit de compétition est-il un moteur ou un frein pour les enfants ? A-t-on besoin de se comparer aux autres ? Comment préparer les enfants à vivre leur vie d'adulte et à quel prix ? Comment surmonter l'échec ?  Pour débattre autour de ces questions et accompagner le documentaire, Aude Spilmont reçoit Marc Zimmermann pédopsychiatre, Thierry Lechenault, de l'association "Sport dans la ville" qui a pour but de favoriser l'insertion sociale et professionnelle par le biais du sport et Isabel Malsch, mère d'adolescents de 16 à 23 ans témoigneront de leur quotidien et dialogueront avec notre invité.   Un programe édité par CAP CANAL

Joueurs Les jeux vidéo, pourquoi çà marche?

Anne Guicherd

1h00min01

 En France, on dénombre 14 millions d'adeptes de jeux vidéo. La pratique se banalise aujourd'hui par le biais de consoles et de jeux destinés à toute la famille. Bien que la moyenne d'âge du joueur soit de 31 ans, les parents restent vigilants, inquiets parfois. À moins qu'ils ne soient eux-mêmes joueurs, à moins qu'il n'y ait dans le fond pas de raison de s'inquiéter outre mesure ? On a longtemps accablé des pires maux les jeux vidéos, mais, au-delà des questions de mauvaise influence qu'ils supposent, comment peut-on expliquer leur succès ?   Au cours de ce documentaire, nous donnons la parole à des joueurs qui nous expliquent quels jeux ils aiment, comment ils y jouent et pourquoi. Nous suivons ainsi particulièrement deux familles dans lesquelles des enfants âgés de 5 à 14 ans sont adeptes des consoles portables ou autre jeux d'ordinateur.   Deux jeunes adultes, Khanh et Jérôme, nous donnent également leur point de vue tout en expliquant comment les concepteurs et éditeurs de jeux cherchent sans cesse de nouvelles innovations. Par leur intermédiaire nous découvrons les tout derniers jeux et les toutes dernières consoles à la mode qui fascinent tant nos enfants…   Ce programme est encadré par une émission animée par Aude Spilmont, consacrée au théme :   Jeux vidéos : pourquoi ça marche ?   Les jeux vidéos, culture jeune par excellence, sont le plus souvent méconnus des parents dépassés par cet univers qui leur échappe. À la fois dans les manières de jouer mais aussi par le contenu même et les idéologies véhiculées à l'intérieur de ces jeux, ils peuvent en effet susciter l'inquiétude. Pourquoi les jeux vidéos rencontrent-ils un tel succès auprès des jeunes générations ? Y a-t-il de "bons" et de "mauvais" jeux vidéos ? Comment permettre à son enfant de prendre du recul par rapport au contenu des jeux vidéos ?     Pour débattre autour de ces questions et accompagner le documentaire, Aude Spilmont reçoit Tony Fortin responsable du site planetjeux.net, Fanny Lignon maître de conférences Cinéma et Audiovisuel à l'IUFM de Lyon (Université Claude Bernard Lyon). et Dominique Machado, mère de deux garçons de 12 et 14 ans, apportera son témoignage et dialoguera avec nos invités.   Un programme édité par CAP CANAL      

Itinéraires d'un enfant unique

De Catherine Lamanche

1h00min01

On le considère souvent comme "trop gâté", "surprotégé", bon élève ou encore difficilement sociable. Il est unique, il est le seul. Il est seul. Les enfants uniques bousculent l'idée mythique de la mère nourricière et de la famille, sorte de cocon sacré où chacun trouverait sa place dans une relation "idyllique" avec les autres et ferait l'apprentissage d'une vie sociale avec juste ce qu'il faut d'agressivité et d'esprit de compétition, dans le respect de l'autre. Un enfant unique devient-il nécessairement égoïste, solitaire ou triste ? A l'inverse, se sent-il davantage sûr de lui ou mieux aimé ? Quelles raisons poussent les parents à ne vouloir qu'un seul enfant ? Les témoignages croisés des enfants et parents abordent successivement les thèmes de la décision d'avoir ou non un enfant unique, la question de la vie sociale et la question des préjugés face à leurs situations. Ce programme est encadré par une émission présentée par Aude Spilmont, consacrée au thème : Etre enfant unique. Contrôle des naissances, divorces et séparations, évolution des modèles familiaux... Aujourd'hui, en France, 10 % des enfants sont des enfants uniques. De plus en plus souvent, il s'agit d'un choix des parents, plutôt que d'une fatalité. Ce n'est pas une décision toujours facile à assumer, au vu des nombreux préjugés qui entourent encore l'enfant unique. Pourquoi certaines familles choisissent-elles de ne faire qu'un seul enfant ? S'agit-il le plus souvent d'un choix ? Y a-t-il un profil particulier d'enfant unique ? A quoi doit-on veiller particulièrement lorsqu'on est parent d'enfant unique ? Pour débattre autour de ces questions et accompagner le documentaire, Aude Spilmont reçoit Danièle Laufer, journaliste et auteur spécialisée sur les questions de familles et de psychologies, Annick Philip, directrice de halte-garderie et Nastassia Cougoulat, enfant unique âgée de 19 ans témoigneront de leur quotidien et dialogueront avec notre invitée. Un programme édité par CAP CANAL