Cinéma

Parcours du catalogue par genre

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La reprise du travail aux usines Wonder

Liane Estiez-Willemont

10min48

e film montre les ouvriers de chez Wonder qui, le matin du 9 juin 1968, viennent de voter la reprise du travail, après trois semaines de grève. Une jeune femme refuse de rentrer. Elle crie : "Je ne rentrerai pas, non je ne rentrerai pas", "Je ne veux plus refoutre les pieds dans cette taule dégueulasse". Autour d’elle, des ouvriers s’attroupent. Les délégués syndicaux, artisans de la reprise, s’approchent et tentent de la calmer. Un étudiant de passage met de l’huile sur le feu. Il n’en fallait pas plus pour que ce plan séquence devienne un des classiques du cinéma direct.

Entretien avec Bruno Forzani et Hélène Cattet

De Frédéric Ambroisine

14min12

Entretien avec Bruno Forzani et Hélène Cattet, des cinéastes belges au style très singulier, fortement influencés par le cinéma de genre italien. Leur 3ème long-métrage "Laissez bronzer les cadavres" (après "Amer" et "L'Étrange Couleur des larmes de ton corps"), adapté d'un polar des écrivains français Jean-Patrick Manchette et Jean-Pierre Bastid, a été projeté en octobre 2017 au Sitges Film Festival (Festival international du film de Catalogne). Rencontre avec un duo atypique et passionné du cinéma de genre européen qui décoiffe.

Nouvelle société n°7 - Augé découpage

De Groupe Medvedkine de Besançon

10min46

Dans une usine de contacteurs électroniques, les conséquences sur la vie des ouvriers, de la pression des grandes entreprises sur les petites : les cadences s’accélèrent, la tension monte, les accidents deviennent plus fréquents et plus graves : un ouvrier perd sa main dans une presse.

Hôpital au bord de la crise de nerfs

Stéphane Mercurio

51min43

Janvier 2003, hôpital de Gonesse, en banlieue parisienne. Restrictions budgétaires, limitation d’accès aux professions de santé ont entraîné la fermeture d’une cinquantaine de lits désorganisant ainsi le fonctionnement de l’hôpital. Le film nous plonge dans l’univers souvent absurde – et même cocasse – dans lequel se débattent les héroïques acteurs de l’hôpital – personnel soignant et administratif – pour que "ça fonctionne" envers et contre tout.

Sans principe ni précaution : le distilbène

Stéphane Mercurio

59min26

160 000 "enfants distilbène", dont 80 000 femmes, qui ont les pires difficultés du monde à avoir des enfants : tel est le bilan de la prescription, à partir des années 40 et jusque dans les années 70, du distilbène. Médicament "miracle", cette hormone de synthèse était censée éviter les fausses couches. Or, ses conséquences se sont révélées dramatiques. Ce film retrace l'histoire de ce désastre. Il croise les itinéraires de plusieurs femmes avec le rôle des médecins, des laboratoires et des pouvoirs publics. Il y est question de pensée dominante, d'intérêts économiques, de solidarité de corps, de culpabilité aussi... Car, si elle est moins médiatique que celle du sang contaminé, l'affaire du distilbène affecte encore aujourd'hui de nombreuses femmes qui ont de grandes difficultés pour devenir mères et dont la souffrance n'est ni comprise ni reconnue.

A côté

Stéphane Mercurio

1h32min06

Des femmes qui attendent, qui se font belles, qui se remontent le moral, qui craquent parfois, mais espèrent toujours. Dans la petite maison de l’association Ti-Tomm, accolée au mur de la prison des hommes à Rennes, on attend l’heure du parloir. Les familles arrivent à l’avance, toujours. Quelques secondes de retard, et la porte de la prison restera fermée. On vient une, deux, trois fois par semaine, chaque semaine, pendant des mois voire des années. Ce sont majoritairement des femmes ; ces pénélopes des temps modernes vivent au rythme de leur homme à l’ombre. Le temps est suspendu, la vie comme arrêtée. L’arbitraire de la prison, les transferts, les interdits sont leur quotidien. En faisant le choix de rester résolument « à côté » de la prison - du côté des familles - le film propose paradoxalement une approche éminemment frontale de ce qu’est la réalité carcérale. La prison en creux. La vie sans l’autre. Mais sûrement pas à côté de la vie.

Septembre chilien

De Théo Robichet

40min14

Compte-rendu à chaud des journées qui ont suivi le coup d’état du général Pinochet. À Santiago la peur se lit sur les visages. Des militants de l’Unité populaire osent cependant parler, ébauchent des explications, font part au monde de leur détermination. Les obsèques de Pablo Neruda donnent lieu à la première manifestation contre le régime.

A l'ombre de la République

Stéphane Mercurio

1h40min26

Pour la première fois, après trois ans d’existence, le CGLPL (Contrôle général des lieux de privation de liberté) accepte qu’une équipe de tournage le suive dans son travail, minutieux, essentiel de contrôle des droits fondamentaux dans les prisons, hôpitaux psychiatriques, commissariats… Stéphane Mercurio a suivi une quinzaine de contrôleurs. Leurs lieux de mission : la maison d’arrêt de femmes de Versailles, l’hôpital psychiatrique d’Evreux, la Centrale de l’île de Ré, et enfin la toute nouvelle prison de Bourg-en-Bresse. Pendant ces quelques semaines d’immersion à leurs côtés au coeur des quartiers disciplinaires, dans les cours de promenade des prisons ou dans le secret des chambres d’isolement, un voile se lève sur l’enfermement et la réalité des droits fondamentaux en ces lieux.

Classe de lutte

De Groupe Medvedkine de Besançon

40min01

Le premier film réalisé par les ouvriers du Groupe Medvedkine. Il suit la création d'une section syndicale CGT dans une usine d'horlogerie par une ouvrière dont c'est le premier travail militant en 1968. Comment Suzanne réussit à mobiliser les autres femmes de l'entreprise, malgré la méfiance des dirigeants syndicaux et les intimidations du patronat.

Si j'avais 4 dromadaires

De Chris Marker

49min04

"Avec ses quatre dromadaires Don Pedro d'Alfaroubeira Courut le monde et l'admira. Il fit ce que je voudrais faire Si j'avais quatre dromadaires." Un photographe amateur et deux de ses amis commentent des images prises un peu partout dans le monde. Ce film est entièrement composé au banc-titre, à partir de photos fixes prises dans vingt-six pays entre 1955 et 1965.

On vous parle de Prague : le deuxième procès d'Arthur London

De Chris Marker

31min35

Cette critique du "socialisme réel", réalisée pendant le tournage de L'Aveu de Costa Gavras, comprend des interviews de Artur London, Jorge Semprun, Costa Gavras, Yves Montand, Simone Signoret et de techniciens du film.

On vous parle de Paris : Maspéro - Les mots ont un sens

De Chris Marker

20min55

"Un éditeur, ça se définit par son catalogue." Dans ce film, François Maspero, Fanchita Maspero et leurs collaborateurs, parlent de leur maison d'édition, des livres qu'ils fabriquent et de la manière dont ils conçoivent leur travail.
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