Documents pour «Maroc»

Deux hommes, un regard

De Lilian Vezin

52min41

Lilian Vezin et Jean-Pierre Brouillaud ont ce même point commun qu’ils sont tous les deux de grands voyageurs, mais l’un est passionné par l’image via la photographie et la réalisation de film documentaire, l’autre est atteint de cécité depuis son adolescence.  Ce film raconte leur rencontre, plusieurs jours d'errance entre l'Atlas marocain et Essaouira, un monde de sensations auditives et olfactives, entrecoupés de paysages magnifiques, de scènes de complicité et de dialogues au cœur de la nature, afin de faire passer des messages essentiels et démontrer qu'il n'y a pas de handicap, il n'y a que des différences.

J'ai vu tuer Ben Barka

De Serge LE PÉRON

1h37min49

Janvier 1966. Dans un meublé parisien, la police découvre le cadavre de Georges Figon, l'homme qui a fait éclater le scandale de l'affaire Ben Barka et ébranlé le pouvoir gaulliste. Un an plus tôt, Figon, lassé des affaires douteuses et des escroqueries minables, est à la recherche d'un coup juteux. Proche du "milieu" depuis ses années de prison, il se voit confier une mission de grande envergure : produire un documentaire sur la décolonisation, écrit par Marguerite Duras et réalisé par Georges Franju, avec l'aide du célèbre opposant marocain Mehdi Ben Barka, engagé comme conseiller historique. Ce projet de film est un piège...

Wechma

De Hamid Benani

1h37min22

Le jeune Messaoud, opprimé à la fois par son milieu familial et par une société sclérosée, s'engage sur la voie de la délinquance qui le mènera vers une fin tragique...

Mektoub

De Nabil Ayouch

1h28min01

Après dix ans d'études aux Etats-Unis, Taoufik, jeune medecin casablancais, brillant et insouciant, revient s'installer au Maroc où il doit ouvrir son cabinet. Au cours d'un dîner, Taoufik est drogué. De mystérieux individus enlèvent sa femme Sophia. Elle est séquestrée et violée sous l'oeil d'une caméra, puis abandonnée sur les trottoirs de la ville. Taoufik va retrouver sa femme et tuer un homme. A travers leur folle cavale dans tout le Maroc, ils nous font découvrir la réalité sociale et humaine de leur pays.

Chez les uns ; chez les autres : ryokans de Kyoto versus riads de Marrakech

17min22

Porteur de projet :  Anna MADOEUF, Cité TERritoires, Environnement et Sociétés (CITERES) - UMR 7324 Partenaires :  GRED, MSH Montpellier Année de l'Appel à projet:  2011 Cette recherche se fonde sur la comparaison des mises en scènes d’auberges et de demeures traditionnelles japonaises à Kyoto (ryokans) et marocaines à Marrakech (riads), telles qu’elles sont aujourd’hui offertes comme hébergements touristiques. Depuis une intrusion consentie et tarifée dans la maison, c’est l’accès à l’intimité des autres qui est suggéré. Là, le mode de vie et la culture des autochtones (en leur présence à Kyoto, et essentiellement en leur absence à Marrakech) sont donnés comme observables et imitables un temps. Les propositions d’accueil s’accompagnent de notices présentant un abécédaire des décors et rituels, une grammaire des usages adéquats des lieux et des comportements symbiotiques. Ces formules, expériences culturelles singulières à référent spatial, permettent de combiner trois niveaux constitutifs d’une situation expérimentale de découverte : la ville « authentique et historique », la demeure « traditionnelle », et les modes d’être aux lieux idoines. Cette trilogie repose sur la cohérence de l’ajustement d’une cité de référence, d’un quartier emblématique (Gion/Médina) et d’un habitat-habiter « phénotype » favorisant une approche intrusive panoptique : s’introduire légitimement au sein du sanctuaire de la maison japonaise, demeurer incognito au coeur de la secrète ville arabomusulmane. Cependant, Marocains et Japonais ne sont pas considérés de la même manière ; l’imaginaire construit par ces situations nous informe également sur les regards (trans)portés sur l’ailleurs et l’altérité, en deux univers de l’Orient. Enfin, les mises en pratiques et en mots de ces lieux participent de la recherche  polymorphe et entêtante des singularités culturelles au temps des mondialisations.

L'espionne de Tanger Saison 1 - 17 épisodes

1936, Madrid. Sira Quiroga est la fille d’une ouvrière célibataire qui lui a enseigné la couture toute petite. Amoureuse d’un petit escroc, elle quitte l’Espagne pour Tanger où il l’abandonne. Sira doit travailler en tant que couturière. Malgré tout, elle réussit à s’en sortir et ouvre un atelier de couture à Tétouan. Sa vie prend alors une tournure inattendue...

Salam

De Souad El-Bouhati

29min48

A quelques jours du retour pour le Maroc, Ali, retraité, partage ses derniers moments entre le foyer où il vit et l'appartement de son ami Momo, qui habite seul avec sa fille.

Mimosas, la voie de l'Atlas

De Oliver Laxe

1h32min21

Une caravane accompagne un cheik âgé et mourant à travers le Haut Atlas marocain. Sa dernière volonté est d'être enterré à côté de ses proches. Mais la mort n'attend pas. Les caravaniers, craignant la montagne, refusent de continuer à porter le cadavre.

Said et Ahmed, deux voyous voyageant avec la caravane, disent connaître la route et qu'ils mèneront le corps à destination.

Dans un monde parallèle, Shakib est désigné pour aller dans la montagne avec une mission : aider les caravaniers de fortune.

L’orchestre de minuit

De Jérôme Cohen-Olivar

1h51min29

À la demande de son père, célèbre musicien marocain, Mickael Abitbol, trader aux Etats-Unis, est de retour dans son pays natal qu’il voulait oublier.

Les retrouvailles ne sont que de courte durée : son père meurt sans lui expliquer les raisons pour lesquelles il l’a fait venir. Il va alors faire la connaissance d’Ali, chauffeur de taxi et véritable fan de son père.

Ensemble, ils partent à la rencontre des membres de l’Orchestre de Minuit. Le choc des cultures est assuré !

Voix du Maroc

Réalisé à partir de la série documentaire "Maroc corps et âme"
Documentaire et conférence

Patrimoine traditionnel et pérennité de la musique Gnawa

09min09

Patrimoine traditionnel et pérennité de la musique gnawa
Réalisé par Leïla Izrar


Le
guembri est un instrument de musique à cordes pincées, très
présent dans le répertoire musical traditionnel gnawa. Cette
musique, implantée au Maroc par les descendants d'esclaves arrivés
d'Afrique noire il y a plusieurs siècles, est à l'origine une
pratique rituelle et confrérique. Elle occupe aujourd'hui une place
majeure dans le patrimoine d'Afrique du nord, et influence depuis
toujours les artistes de tous bords, dont Jimmy Page et Robert Plant,
mais aussi toute la nouvelle scène musicale marocaine.

Dans
cet entretien, Boujemaa Izrar revient sur le
rapport entre le gnawa et la société, les origines profondes de ce patrimoine musical, son influence sur le reste du monde, et les nouveaux genres auxquels il a donné naissance.

Il raconte pour cela ses émois d'enfant ayant grandi au Maroc au contact de cette musique, et en partage ses expériences de jeune musicien marocain arrivé en Europe dans les années 1970.





 

Traditions, changements et usage des langues dans la société marocaine

LEILA MESSAOUDI

1h42min20

Conférence de Leila Messaoudi, professeure de sociolinguistique, Université de Kénitra, Maroc.