Documents pour «envoûtement»

Les Danseurs d’Echternach

De Evy Friedrich

19min04

Au XVe siècle, un violoniste injustement condamné à être pendu à Echternach fut sauvé par le chant miraculeux de son violon. En entendant la musique, les témoins de l'événement se mirent à sautiller d'un pied sur l'autre. Le violoniste put alors descendre de l'échafaud et s'en aller. Il fallut l'intervention de Saint Willibrord pour libérer les témoins de leur envoûtement. C'est cette musique qui, chaque année, accompagne encore la procession dansante d'Echternach qui a lieu le mardi de la Pentecôte.

Sur le divan des guérisseurs : Franchir le seuil de la lumière pour guérir : Passeurs d'âme en France

Alfonsina BELLIO

28min35

Description : La notion de « santé mentale » accompagne une démocratisation d'un champ qui était autrefois réservé aux cliniciens et à leurs patients. A cette extension répond une multiplication des offres de soins, soulignée par les conflits actuels entre les différentes écoles de psychothérapie et les tentatives de réglementation basées sur des principes à la fois scientifiques et légaux. Mais, pour soigner leurs souffrances psychiques, les populations n'ont pas attendu que se développent des offres normées : depuis des siècles, elles consultent des praticiens dans le champ du religieux et de ses marges (guérisseurs, désenvoûteurs, exorcistes, etc.) pour des préoccupations relatives autant à l'âme qu'au corps. Ces dispositifs alternatifs n'ont pas disparu dans le méme temps où s'étoffait l'offre médico-psychologique conventionnelle, et on assiste aujourd'hui, en France comme ailleurs, à ce qui a pris le nom de « pluralisme thérapeutique » et qui a surtout été étudié dans le cadre des soins somatiques. Sans toujours se l'avouer, propageant une culture du secret, des « patients » transitent entre ces différents dispositifs. Et des cliniciens, comme certains chercheurs en anthropologie et en sociologie, en sont venus à s'interroger sur ces itinéraires de soins pour comprendre à quelles fonctions ils répondent.

Sur le divan des guérisseurs : Synthèse de la journée

Renaud EVRARD

20min08

Description : La notion de « santé mentale » accompagne une démocratisation d'un champ qui était autrefois réservé aux cliniciens et à leurs patients. A cette extension répond une multiplication des offres de soins, soulignée par les conflits actuels entre les différentes écoles de psychothérapie et les tentatives de réglementation basées sur des principes à la fois scientifiques et légaux. Mais, pour soigner leurs souffrances psychiques, les populations n'ont pas attendu que se développent des offres normées : depuis des siècles, elles consultent des praticiens dans le champ du religieux et de ses marges (guérisseurs, désenvoûteurs, exorcistes, etc.) pour des préoccupations relatives autant à l'âme qu'au corps. Ces dispositifs alternatifs n'ont pas disparu dans le méme temps où s'étoffait l'offre médico-psychologique conventionnelle, et on assiste aujourd'hui, en France comme ailleurs, à ce qui a pris le nom de « pluralisme thérapeutique » et qui a surtout été étudié dans le cadre des soins somatiques. Sans toujours se l'avouer, propageant une culture du secret, des « patients » transitent entre ces différents dispositifs. Et des cliniciens, comme certains chercheurs en anthropologie et en sociologie, en sont venus à s'interroger sur ces itinéraires de soins pour comprendre à quelles fonctions ils répondent.

Sur le divan des guérisseurs : Les signadori et leurs patients : le « don de guérison » entre modernité et tradition

Renaud EVRARD

30min01

La notion de « santé mentale » accompagne une démocratisation d'un champ qui était autrefois réservé aux cliniciens et à leurs patients. A cette extension répond une multiplication des offres de soins, soulignée par les conflits actuels entre les différentes écoles de psychothérapie et les tentatives de réglementation basées sur des principes à la fois scientifiques et légaux. Mais, pour soigner leurs souffrances psychiques, les populations n'ont pas attendu que se développent des offres normées : depuis des siècles, elles consultent des praticiens dans le champ du religieux et de ses marges (guérisseurs, désenvoûteurs, exorcistes, etc.) pour des préoccupations relatives autant à l'âme qu'au corps. Ces dispositifs alternatifs n'ont pas disparu dans le méme temps où s'étoffait l'offre médico-psychologique conventionnelle, et on assiste aujourd'hui, en France comme ailleurs, à ce qui a pris le nom de « pluralisme thérapeutique » et qui a surtout été étudié dans le cadre des soins somatiques. Sans toujours se l'avouer, propageant une culture du secret, des « patients » transitent entre ces différents dispositifs. Et des cliniciens, comme certains chercheurs en anthropologie et en sociologie, en sont venus à s'interroger sur ces itinéraires de soins pour comprendre à quelles fonctions ils répondent.

Sur le divan des guérisseurs : Transfert de pensée, intersubjectivité et symbolisation : de la consultation de voyance à la consultation psy

Renaud EVRARD

31min41

La notion de « santé mentale » accompagne une démocratisation d'un champ qui était autrefois réservé aux cliniciens et à leurs patients. A cette extension répond une multiplication des offres de soins, soulignée par les conflits actuels entre les différentes écoles de psychothérapie et les tentatives de réglementation basées sur des principes à la fois scientifiques et légaux. Mais, pour soigner leurs souffrances psychiques, les populations n'ont pas attendu que se développent des offres normées : depuis des siècles, elles consultent des praticiens dans le champ du religieux et de ses marges (guérisseurs, désenvoûteurs, exorcistes, etc.) pour des préoccupations relatives autant à l'âme qu'au corps. Ces dispositifs alternatifs n'ont pas disparu dans le méme temps où s'étoffait l'offre médico-psychologique conventionnelle, et on assiste aujourd'hui, en France comme ailleurs, à ce qui a pris le nom de « pluralisme thérapeutique » et qui a surtout été étudié dans le cadre des soins somatiques. Sans toujours se l'avouer, propageant une culture du secret, des « patients » transitent entre ces différents dispositifs. Et des cliniciens, comme certains chercheurs en anthropologie et en sociologie, en sont venus à s'interroger sur ces itinéraires de soins pour comprendre à quelles fonctions ils répondent.

Sur le divan des guérisseurs : La prise en charge des troubles psychiques par l’alimentation. Quelle place pour le psychologue ?

Renaud EVRARD

32min31

Description : La notion de « santé mentale » accompagne une démocratisation d'un champ qui était autrefois réservé aux cliniciens et à leurs patients. A cette extension répond une multiplication des offres de soins, soulignée par les conflits actuels entre les différentes écoles de psychothérapie et les tentatives de réglementation basées sur des principes à la fois scientifiques et légaux. Mais, pour soigner leurs souffrances psychiques, les populations n'ont pas attendu que se développent des offres normées : depuis des siècles, elles consultent des praticiens dans le champ du religieux et de ses marges (guérisseurs, désenvoûteurs, exorcistes, etc.) pour des préoccupations relatives autant à l'âme qu'au corps. Ces dispositifs alternatifs n'ont pas disparu dans le méme temps où s'étoffait l'offre médico-psychologique conventionnelle, et on assiste aujourd'hui, en France comme ailleurs, à ce qui a pris le nom de « pluralisme thérapeutique » et qui a surtout été étudié dans le cadre des soins somatiques. Sans toujours se l'avouer, propageant une culture du secret, des « patients » transitent entre ces différents dispositifs. Et des cliniciens, comme certains chercheurs en anthropologie et en sociologie, en sont venus à s'interroger sur ces itinéraires de soins pour comprendre à quelles fonctions ils répondent.

Sur le divan des guérisseurs : La santé mentale victime de sorcellerie dans la Lorraine du XXIe siècle

Renaud EVRARD

28min54

Description : La notion de « santé mentale » accompagne une démocratisation d'un champ qui était autrefois réservé aux cliniciens et à leurs patients. A cette extension répond une multiplication des offres de soins, soulignée par les conflits actuels entre les différentes écoles de psychothérapie et les tentatives de réglementation basées sur des principes à la fois scientifiques et légaux. Mais, pour soigner leurs souffrances psychiques, les populations n'ont pas attendu que se développent des offres normées : depuis des siècles, elles consultent des praticiens dans le champ du religieux et de ses marges (guérisseurs, désenvoûteurs, exorcistes, etc.) pour des préoccupations relatives autant à l'âme qu'au corps. Ces dispositifs alternatifs n'ont pas disparu dans le méme temps où s'étoffait l'offre médico-psychologique conventionnelle, et on assiste aujourd'hui, en France comme ailleurs, à ce qui a pris le nom de « pluralisme thérapeutique » et qui a surtout été étudié dans le cadre des soins somatiques. Sans toujours se l'avouer, propageant une culture du secret, des « patients » transitent entre ces différents dispositifs. Et des cliniciens, comme certains chercheurs en anthropologie et en sociologie, en sont venus à s'interroger sur ces itinéraires de soins pour comprendre à quelles fonctions ils répondent.

Sur le divan des guérisseurs : Les recours aux soins non conventionnels pour les « maux de femmes» : quête de sens et redéfinition des identités de genre

Renaud EVRARD

28min08

Description : La notion de « santé mentale » accompagne une démocratisation d'un champ qui était autrefois réservé aux cliniciens et à leurs patients. A cette extension répond une multiplication des offres de soins, soulignée par les conflits actuels entre les différentes écoles de psychothérapie et les tentatives de réglementation basées sur des principes à la fois scientifiques et légaux. Mais, pour soigner leurs souffrances psychiques, les populations n'ont pas attendu que se développent des offres normées : depuis des siècles, elles consultent des praticiens dans le champ du religieux et de ses marges (guérisseurs, désenvoûteurs, exorcistes, etc.) pour des préoccupations relatives autant à l'âme qu'au corps. Ces dispositifs alternatifs n'ont pas disparu dans le méme temps où s'étoffait l'offre médico-psychologique conventionnelle, et on assiste aujourd'hui, en France comme ailleurs, à ce qui a pris le nom de « pluralisme thérapeutique » et qui a surtout été étudié dans le cadre des soins somatiques. Sans toujours se l'avouer, propageant une culture du secret, des « patients » transitent entre ces différents dispositifs. Et des cliniciens, comme certains chercheurs en anthropologie et en sociologie, en sont venus à s'interroger sur ces itinéraires de soins pour comprendre à quelles fonctions ils répondent.

Sur le divan des guérisseurs : Les expériences exceptionnelles, au coeur de la clinique ou à ses marges ?

Renaud EVRARD

35min41

Description : La notion de « santé mentale » accompagne une démocratisation d'un champ qui était autrefois réservé aux cliniciens et à leurs patients. A cette extension répond une multiplication des offres de soins, soulignée par les conflits actuels entre les différentes écoles de psychothérapie et les tentatives de réglementation basées sur des principes à la fois scientifiques et légaux. Mais, pour soigner leurs souffrances psychiques, les populations n'ont pas attendu que se développent des offres normées : depuis des siècles, elles consultent des praticiens dans le champ du religieux et de ses marges (guérisseurs, désenvoûteurs, exorcistes, etc.) pour des préoccupations relatives autant à l'âme qu'au corps. Ces dispositifs alternatifs n'ont pas disparu dans le méme temps où s'étoffait l'offre médico-psychologique conventionnelle, et on assiste aujourd'hui, en France comme ailleurs, à ce qui a pris le nom de « pluralisme thérapeutique » et qui a surtout été étudié dans le cadre des soins somatiques. Sans toujours se l'avouer, propageant une culture du secret, des « patients » transitent entre ces différents dispositifs. Et des cliniciens, comme certains chercheurs en anthropologie et en sociologie, en sont venus à s'interroger sur ces itinéraires de soins pour comprendre à quelles fonctions ils répondent.

Sur le divan des guérisseurs : Entendeurs de voix : retour d’expérience

Renaud EVRARD

32min28

Description : La notion de « santé mentale » accompagne une démocratisation d'un champ qui était autrefois réservé aux cliniciens et à leurs patients. A cette extension répond une multiplication des offres de soins, soulignée par les conflits actuels entre les différentes écoles de psychothérapie et les tentatives de réglementation basées sur des principes à la fois scientifiques et légaux. Mais, pour soigner leurs souffrances psychiques, les populations n'ont pas attendu que se développent des offres normées : depuis des siècles, elles consultent des praticiens dans le champ du religieux et de ses marges (guérisseurs, désenvoûteurs, exorcistes, etc.) pour des préoccupations relatives autant à l'âme qu'au corps. Ces dispositifs alternatifs n'ont pas disparu dans le méme temps où s'étoffait l'offre médico-psychologique conventionnelle, et on assiste aujourd'hui, en France comme ailleurs, à ce qui a pris le nom de « pluralisme thérapeutique » et qui a surtout été étudié dans le cadre des soins somatiques. Sans toujours se l'avouer, propageant une culture du secret, des « patients » transitent entre ces différents dispositifs. Et des cliniciens, comme certains chercheurs en anthropologie et en sociologie, en sont venus à s'interroger sur ces itinéraires de soins pour comprendre à quelles fonctions ils répondent.

Sur le divan des guérisseurs : Présentation du CCOMS et des Conseils locaux de santé mentale

Renaud EVRARD

31min10

Description : La notion de « santé mentale » accompagne une démocratisation d'un champ qui était autrefois réservé aux cliniciens et à leurs patients. A cette extension répond une multiplication des offres de soins, soulignée par les conflits actuels entre les différentes écoles de psychothérapie et les tentatives de réglementation basées sur des principes à la fois scientifiques et légaux. Mais, pour soigner leurs souffrances psychiques, les populations n'ont pas attendu que se développent des offres normées : depuis des siècles, elles consultent des praticiens dans le champ du religieux et de ses marges (guérisseurs, désenvoûteurs, exorcistes, etc.) pour des préoccupations relatives autant à l'âme qu'au corps. Ces dispositifs alternatifs n'ont pas disparu dans le méme temps où s'étoffait l'offre médico-psychologique conventionnelle, et on assiste aujourd'hui, en France comme ailleurs, à ce qui a pris le nom de « pluralisme thérapeutique » et qui a surtout été étudié dans le cadre des soins somatiques. Sans toujours se l'avouer, propageant une culture du secret, des « patients » transitent entre ces différents dispositifs. Et des cliniciens, comme certains chercheurs en anthropologie et en sociologie, en sont venus à s'interroger sur ces itinéraires de soins pour comprendre à quelles fonctions ils répondent.

Sur le divan des guérisseurs : Le voyage chamanique en tant que outil thérapeutique dans les pratiques néo-chamaniques en France

Renaud EVRARD

21min39

La notion de « santé mentale » accompagne une démocratisation d'un champ qui était autrefois réservé aux cliniciens et à leurs patients. A cette extension répond une multiplication des offres de soins, soulignée par les conflits actuels entre les différentes écoles de psychothérapie et les tentatives de réglementation basées sur des principes à la fois scientifiques et légaux. Mais, pour soigner leurs souffrances psychiques, les populations n'ont pas attendu que se développent des offres normées : depuis des siècles, elles consultent des praticiens dans le champ du religieux et de ses marges (guérisseurs, désenvoûteurs, exorcistes, etc.) pour des préoccupations relatives autant à l'âme qu'au corps. Ces dispositifs alternatifs n'ont pas disparu dans le méme temps où s'étoffait l'offre médico-psychologique conventionnelle, et on assiste aujourd'hui, en France comme ailleurs, à ce qui a pris le nom de « pluralisme thérapeutique » et qui a surtout été étudié dans le cadre des soins somatiques. Sans toujours se l'avouer, propageant une culture du secret, des « patients » transitent entre ces différents dispositifs. Et des cliniciens, comme certains chercheurs en anthropologie et en sociologie, en sont venus à s'interroger sur ces itinéraires de soins pour comprendre à quelles fonctions ils répondent.